DÉLIRE ET FIÈVRE (POÉSIE CONFINÉE )

J’ai le cœur lourd
et le corps qui frissonne
comme les branches du dehors
que le vent déshabille dans le froid
Le corps qui ne sait pas, lui non plus
si il existe encore

 

4 novembre 2020

 

 

Qui n’a pas connu l’absence ne sait rien de l’amour. Qui a connu l’absence a pris connaissance de son néant – de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l’approche de leur mort. – Christian Bobin, Une petite robe de fête….

 

28 commentaires sur “DÉLIRE ET FIÈVRE (POÉSIE CONFINÉE )

      1. Rien de spécial. Je viens juste de m’apercevoir que j’avais zappé involontairement toute cette série de commentaires. En fait ça date de l’époque où j’étais malade Alors mieux vaut tard que jamais, j’y réponds. 😊😘❤

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      2. Un sujet de poème ! 😂
        J’ai terminé mes semaines de médoc, du coup je suis en fond du creux de la vague. Je suis vague, c’est ça vague. Vague et fatigué.
        Ça ira mieux demain 🎶🎶🎶 Ça ira mieux demain 🎶🎶🎶
        Et toi ma poor lonesome Solène ? 😘

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      3. Non, non, je proteste ! 😉 Non mais serieux: à mon avis, c’est une richesse. Et une force. Préférer être seule que mal accompagnée. Déjà d’une. Il est primordial d’être bien avec soi-même avant d’envisager quoi que ce soit d’autre. Un temps pour tout. Tout vient en son temps.
        J’ai une famille, des amis, beaucoup de centres d’intérêts et mes passions. Ce serait déplacé de faire ma Cosette. 😄

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