TOUCHER LE FOND… S/ JE CROIS ENTENDRE ENCORE (BIZET/GILMOUR)

C’est la force de l’esprit qui fait avancer dans la vie, gagner du terrain, se battre contre l’injustice et lutter contre vents et marées.- « Femmes qui courent avec les loups » de
Clarissa Pinkola Estés….

 

 

Ce n’est pas à vous qui me lisez, que je vais l’apprendre, cela fait un petit moment déjà que sur la blogosphère je brille surtout par mon absence. J’en suis désolée, mais le cœur n’y est plus. Ni l’inspiration. Le reconfinement, l’isolement et la covid pour couronner le tout – plus cauchemardesque tu meurs ! Aussi, j’ai eu – j’avoue, parfois l’impression de toucher le fond. Ça fait peur, très peur de toucher le fond. Sentir que l’on arrive à la limite de nos forces. Se dire qu’on a tout perdu, même l’espoir. Qu’y a-t-il de pire que cela ? C’est la question que je me suis posée tout à l’heure au réveil.
Debout devant la Nespresso, je regardais le café couler quand je me suis tout à coup rappelé d’un passage de Femmes qui courent avec les loups, et dans lequel cette même question se posait juste différemment: que pouvons-nous perdre de plus une fois que nous avons tout perdu?
C’est pour l’auteure, Clarissa Pinkola Estès, à ce moment là que surgissent de nouvelles choses, souvent magiques. Nous quittons notre peau, nos artifices et nos poids pour nous élever, pour grandir et être beaucoup plus fortes…
Une des plus belles phrases de ce livre, et que je viens de retrouver dans mes notes:

« La meilleure terre pour semer et faire pousser de nouvelles choses est le fond de tout. Ainsi, toucher le fond, même s’il s’agit d’un acte extrêmement douloureux, est aussi un terrain plein de semences”

WHAT ELSE ? 

Cinq poèmes d’automne (octobre 2020)

Poésie confinée (novembre 2020)0

( La parution de mon deuxième recueil de poésie est prévue fin du premier semestre 2021, après « Betail intime, journal d’une conne qui se soigne » en début d’année)

🎼

Je crois entendre encore
Caché sous les palmiers
Sa voix tendre et sonore
Comme un chant de ramiers.
Oh nuit enchanteresse
Divin ravissement
Oh souvenir charmant,
Folle ivresse, doux rêve!
 
Aux clartés des étoiles
Je crois encor la voir
Entr’ouvrir ses longs voiles
Aux vents tièdes du soir.
Oh nuit enchanteresse
Divin ravissement
Oh souvenir charmant
Folle ivresse, doux rêve!
 
Charmant Souvenir!
Charmant Souvenir!
 

Bonne journée !

 

Et puisque cette crise sanitaire ne nous laisse pas le choix, et que je suis en convalescence, quitte à affronter la solitude, je compte bien profiter de cette période pour me consacrer totalement à l’écriture. Je serai donc peu présente sur les réseaux sociaux, mais je passerai ponctuellement sur vos blogs. Et sur le mien pour poster quelques podcasts ( lecture de mes poèmes à haute voix).
En attendant merci à vous qui passez et commentez régulièrement pour votre fidélité à ce blog. A bientôt, au plaisir de vous lire. Et surtout prenez soin de vous.
SOlène 

😷

Même si l’exil n’est pas une chose que l’on souhaite par amusement, il nous apporte une chose inespérée. Les cadeaux de l’exil sont nombreux. Il extrait notre faiblesse en nous donnant des coups, il fait disparaître les pleurs, il habilite une perception interne aiguë, il renforce l’intuition, il donne le pouvoir d’observer profondément…” – Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés…

Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d’un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l’éden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l’inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d’allumettes, elle ouvre la route et démontre qu’il ne tient qu’à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage.Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l’évolution contemporaine de l’identité féminine.

15 réflexions au sujet de « TOUCHER LE FOND… S/ JE CROIS ENTENDRE ENCORE (BIZET/GILMOUR) »

  1. « Le printemps reviendra, il revient toujours… » Il faut prendre le temps, prendre du recul, se ressourcer … créer le manque… nous t’espérons en meilleure forme physique et morale pour ton bonheur et le nôtre ! Ne nous manque pas trop ! A très bientôt 😘🌹😘

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  2. Courage à toi. C’est habituellement un mois difficile que le mois de novembre. Alors cette année c’est multiplié par xx. Se raccrocher aux choses qui nous font du bien et attendre l’occasion pour rebondir plus haut qu’avant. Moi j’y crois. A bientôt Solène et ne soit pas trop loin de tes fidèles lecteurs 😀

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  3. La période et pénible, avec ses montagnes russes…… mais les copinautes sont là…… et savent patienter pendant les périodes creuses. Il est vrai que Novembre n’est pas la meilleure période pour être optimiste mais quand on a la richesse des mots et des photos, on a déjà le soleil en soi. Bisous SOlène

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  4. Je te suis ma So .. même si peu présente moi aussi, je survole et ça je sais faire crois moi .. je me motive de jour en jour .. l’impression de vivre en décalé .. je me raccroche aux petits détails du quotidien .. quelle drôle de retraite 😦 bizz ma So d’amour ❤

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  5. La phrase de cette femme « Ainsi, toucher le fond, même s’il s’agit d’un acte extrêmement douloureux, est aussi un terrain plein de semences” est tout à fait vraie.
    Elle me rappelle celle que mes parents me répétaient quand j’avais un énorme coup de blues ou que je venais de subir un échec : « C’est quand on est au fond du trou qu’on constate qu’on ne peut pas tomber plus bas et qu’on réfléchit à notre façon de rebondir avant de repartir de plus belle ».
    Il est vrai que ce confinement porte sur les nerfs et joue psychologiquement mais, pour l’oublier au maximum, je lis beaucoup, écoute de la musique, m’offre une petite heure de marche, regarde des documentaires qui m’enrichissent et rédige mes prochains billets de blog.
    Des blogs sur lesquels je vais pour commenter ça et là chez ceux dont j’apprécie le site.
    Quand mon moral prend un coup, je pense aussitôt à ma famille qui se porte bien et à tous ces malades qui n’ont pas eu la chance d’échapper à ce fichu virus.
    Ce n’est qu’un mauvais moment à passer mais nous en sortirons plus forts.
    Relève-toi chère Solène et dis-toi, si ça peut te remonter un peu le moral, que chacun de tes passages sur les autres blogs où tu laisses une trace est un rayon de soleil que tu y déposes.

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  6. Patienter et garder espoir. Cette crise finira. Ma motivation aussi est en berne, sans marqueur, mes jours sont  » lost in Covid « , ils ont le goût de l’attente. Heureusement, il y a quelque part sur la toile de très beaux textes, des musiques et des échanges pour s’encourager.
    Douce nuit Solène, merci 🙂

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    • Merci ma chère Luciole. De ton passage. Et pou tes mots.
      J’espère que tu vas bien, malgré tout.
      Oui, bien sûr, cette crise finira. Mais quand ? Tellement de questions se posent pour la sortie de crise et l’après.
      Beau dimanche. Prends soin de toi.

      Aimé par 1 personne

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