Au milieu de l’hiver j’ai découvert en moi un invincible été (Recueil)

 

DEUXIÈME  PARTIE 

LES MEILLEURS AMIS DU MONDE*

C’est aujourd’hui dimanche9
le dernier de novembre
si je me fie au calendrier
Mais c’est un jour étrange
d’automne et d’émoi
où, en plein confinement
ma solitude et moi
avons tellement froid
que j’en pleurerais presque
Au jardin, toutes les roses
sont à présent fanées
et les arbres n’ont plus de feuilles aux branches
Les jours comme les nuits
s’en vont s’en viennent
Tout est si linéaire
Qu’on ne fait plus de différence
entre les jours de la semaine
et un dimanche comme aujourd’hui
Tous les jours, ici, j’ai la mer
le vent, et les mouettes
en bruits de fond
Le temps passe comme ça…
Aussi, parfois, je pense à toi
Toi, là-bas, dans tes paysages
ton lac et tes montagnes…
Aux carrés de chocolat et aux noix
Qui accompagnent toujours ton café
devant le feu de bois
quand tu rentres de tes crapahutages
Et aux ronronnements du chat
à tes battements de cœur, mêlés
lorsque ma tête s’y posait
Bien sûr qu’entre temps
quelqu’un d’autre est venu
quelqu’un que j’ai aimé…
que j’aime peut-être encore
Mais souviens-toi ce qu’on s’était dit
Une fois la déception estompée
nous pourrions devenir alors
les meilleurs amis du monde…


SOlène
29/11/2020

***

LES NUITS DE CHAIR*

Il me semble que ça commence toujours comme ça
comme au fond d’un rêve dont on ne se rappellera pas
C’est l’histoire de deux têtes, deux cœurs et deux corps
deux humains faits d’os, de chair et de sang
Qui se sont rencontrés un soir en hiver
Il n’y a pas de hasard, dirait Paul Eluard
il n’y a que des rendez-vous
Dès la toute première fois, en effet
Ils ont su le pourquoi du comment
c’etait lui, c’était elle
Il y a eu d’autres soirs
mille et un soleil de minuit
mille et une poussière d’étoiles
à écrire pour se les raconter après
À chaque soir ses retrouvailles
A chaque nuit ses ivresses
et ses secrets
A chaque aube, une force nouvelle
pour affronter du monde
les petits matins froids
et les dures journées de labeur
Aragon avait donc raison:
ceux qui s’aiment, savent
ce qu’est la nuit
car ils n’ont qu’elle pour adresse
Aussi, ils l’ont vite compris
les nuits de chair sont au cœur
ce que la tête ne saura jamais décrypter
un mystère qui fait de l’éphémère,
l’éternité
le pont pour atteindre l’indicible
Et bien plus encore !


SOlène
29/11/2020

ET POURTANT TU ME MANQUES **

C’est l’heure où mille et un points d’or
dessinent le pont entre l’île
et la ville qui dort
L’heure tranquille où je veille
en écoutant la Callas
les yeux dans le vague
à la lueur des flammes
Se pourrait-il alors
que je sois comme Carmen
ou madame Butterfly
perdue dans les méandres
du sentiment amoureux
au prisme du chimisme
d’une quelconque dépendance ?
Je sais, la vie n’est pas un opéra
Ce que je vis, n’a rien d’un drame
Mais pourtant…
Oui, pourtant tu me manques
Tu me manques de tous ces matins ouatée
aux odeurs d’iode
et de café au lait
Tu me manques de toutes les marées
de toutes ces journées hivernales
passées sans toi
Tu me manques de tous les après-midi trop courts
de tous les rayons de soleil, du lever au coucher
Et jusque dans ces nuits d’ombres
Où la mer immobile et muette
Rêve de la lune absente
Les mouettes aussi se taisent
quand les lumières qui scintillent
sur la côte, au loin
donnent a ces nuits de décembre
des grands airs de ciel étoilé
Imagine-toi tout simplement
un de ces moments flottants
Où l’on oublierait presque
que le temps passe inexorablement
au-delà du parfum des roses
Voire même au delà de soi
et de toutes ces choses
que l’on a pu se dire autrefois
Les paroles, depuis, ont recouvré
leur silence réparateur
Et les mots, comme des oiseaux
ont fait leur nid
pour mes poèmes en prose
Tout va pour le mieux
dans le meilleur des mondes
C’est juste que je sais pas
comment oublier quelqu’un
qui me faisait oublier tout le reste

SOlene
10/12/2020

***

HEROÏNES *

Entre deux ciels
et deux amours
un bonheur virtuel
qui n’existe pas
et n’existera
probablement jamais
et celui bel et bien réel
des petites choses
qu’elle vit au quotidien
Lally, mon héroïne
mon double
se cherche encore
et toujours
dans l’eau trouble
de ses sentiments

Le front aux vitres, un matin
Je la revois, à travers la pluie
tentant de passer
entre les gouttes
de sa connerie…
Et moi, perdue dans son histoire
entre dune et sablon, l’après-midi
Moi qui n’aime rien tant
que ce mélange intime et diffus
de sable et de sel
d’embruns et de larmes
j’écris le soir
shootée aux bruines de l’océan
et aux couleurs du ciel
A tous les ciels, en fait
Y compris ceux de l’amour
Et des orages de la vie

Mais de quelles amours parlent-on ?
Matt Pygmalion, homme de chair
ou sujet littéraire ?
Mon héroïne et moi, sommes
amoureuses du même homme
comme Norma et Adalgisa dans Casta Diva
écouté la nuit pour couvrir
les cris des étoiles filantes
qui traversent le ciel comme en rêve

Viennent alors, au clair de la lune
les mots se coucher sur le papier
juste avant que je les range
tels des coquillages ramassés sur la plage
dans l’écrin d’un poème.

Et puis, mon héroïne et moi
nous souviendrons d’oublier
C’est notre prière de paix
à la déesse la lune
Casta Diva

SOlène
12/12/2020

***

JE VEUX OUBLIER *

Au nom de toutes ces larmes épandues
Au nom des désirs vainement refoulés
Et parce que j’en ai vraiment assez
de coller mon nez aux vitres des souvenirs
je veux oublier les drames qu’à chaque fois
ça fait
à m’empêcher de vivre et à nouveau d’aimer

Pour que ça aille de mieux en mieux
je veux oublier tout ce qui s’est passé
le pire comme le meilleur
que l’on m’aspire le cerveau à la paille
pour oublier tes mots
Ceux écrits au fil des jours
Ceux dits au creux des nuits
Je veux que tes paroles s’envolent
comme des pétales au vent
en même temps que s’effacent
les parfums des choses
celui des roses
et celui des « toujours »
qui, même s’ils me collent encore
au corps et à l’âme
ne riment plus à rien
car vois-tu
je veux oublier jusqu’au mal
que l’on s’est fait
l’enfant que l’on voulait certains soirs de pleine lune
et ces sales histoires dans lesquelles
Je trempais ma plume, les autres soirs

Je veux tout oublier pour repartir à zéro
avec un autre… Ou avec toi, nous pardonner
Tout oublier comme dans le film
Eternal sunshine of the spotless mind
Soleil éternel de l’esprit immaculé

SOlène
16/12/2020

***

Dernier poème de l’année ( Annus Horribilus)*

À l’aube nouvelle du solstice d’hiver
la vieille horloge sonne la fin du couvre-feu
Mais le soleil,lui, tarde encore à se lever
Sur le vieux port de La Rochelle
les tours et le mât des voiliers
sont noyés dans le brouillard
alors que devant mes yeux
émerge à peine la cime tremblante du grand sapin
que l’on devine à peine à travers la buée des vitres
et du temps qui passe, mine de rien.

Ici maintenant dans le clair obscur de l’appartement
tout est à la même place aujourd’hui, qu’hier même heure
Il y a le parfum entêtant des jacinthes
Celui oppressant du confinement déconfinement;
Les plaintes des arbres aux branches dénudées
que malmène le vent
et le silence lancinant des roses
déchiré par le cri des mouettes, au loin
Et pendant que je tourne machinalement
la petite cuillère dans le café au lait
de mon mug « petite parienne » encore fumant,
je cherche les premiers mots
de ce qui sera mon dernier poème de l’année
Que dire quoi penser de 2020 qui s’achève ?
Annus Horriblus
Annus… année de m…. un seul n te suffirait

Quant a toi, là-bas, tout là-bas
mon inspiration perdue dans l’infiniment blanc
l’infiniment pur des grands froids sibériens
s’il te plaît, rends-moi mon sourire
que tu as emporté avec toi
le jour où tu es parti voir ailleurs
si tu y étais…

SOlène
20/12/2020

LE SURLENDEMAIN DE NOËL  *

( Addio, Del Passato) 

La route a été longue
Il est une heure après minuit
quand je m’arrête devant la maison
Le ciel est noir, la rue est blanche
les mots s’effacent sur le parebrise
comme les flocons dans le va et vient
lancinant des essuie glaces

Addio, del passato bei sogni ridenti
Adieu, du passé beaux rêves rieurs
chante la Callas…

Je lève le son, ravale mes larmes
et les mots que je ne dirai pas
ne sont plus que neige fondue
Notre belle histoire a pris l’eau encore une fois peut-être était-ce la fois de trop
J’ai mis des pulls chauds dans la valise,
pris mes cliques et mes claques
de bon matin, sans éteindre le sapin
Ni même avoir refermé la porte de l’appartement
Mais je n’irai pas pour autant
me noyer dans le lac

Le gioie, i dolori tra coco avian fine
Les joies les peines finiront bientôt

Je ne laisserai pas, non plus, se taire les oiseaux
encore moins le rire de mon cœur
Plutôt laisser se tarir les pleurs
sur l’agonie de mon moi

Non lagrima o fiore avra’ la mia fossa,
aucune larme ni fleur n’aura ma fosse

Plus qu’à éteindre l’autoradio
Tu vois, en ce surlendemain de Noël
il suffisait de remplacer
pourquoi cela arrive-t’il
par qu’est-ce que tout cela m’apprend ?

A lei, deh, perdona; tu accoglila, o Dio.
Or tutto fini’!
À elle, pardonnez-moi; bienvenue, oh mon Dieu.
Maintenant, tout est terminé !

C’est comme ça que j’ai compris:
personne n’est invincible
et certains rêves doivent mourir
pour permettre à d’autres de naître

SOléne

26/12/2020

***

« L’évidence poétique est soumise à une implacable loi de gravitation, tantôt pauvre, tantôt fortunée. La chance du poète, son devoir est d’être matinal, à l’aube de la création pessimiste, pour bien posséder à la fois la tendresse noire du passé et la révélation révolutionnaire du présent. Cette condition remplie, il construira le nom d’une étoile définitive : son poème ». – Lettre de René Char à Georges Mounin, 28 février 1944 (in Correspondance 1943-1988, Gallimard)…

ÉTOILE  *

Sushis, litchis,kakis et marshmallows
J’ai préparé le plateau devant le petit écran éteint
allumé une bougie parfumée à la vanille
pour chasser l’odeur du gel hydroalcoolique
Amoureuse asymptomatique, j’écoute Simon and Garfunkel
The sound of silence
en attendant que mon stylo dégaine ces mots
qui, d’avance, savent déjà tout de nous
de nos peines comme de nos joies
tout de cette éternelle idylle
que je ne me lasse pas de réécrire pour toi
Aussi va savoir pourquoi ce soir
la page reste blanche, ça ne veut pas
J’ai le regard qui s’égare dans le noir du ciel
et l’espoir qui fout le camp par moments
Les arbres pleurent, la terre tourne, indifférente
Maudit virus, tueur de rêves !
Heureusement, la lune veille, sereine
Je voudrais que tu te réveilles
puis que tu m’appelles du creux de ta nuit
et m’endormir comme avant dans le lit de ta voix;
Vaincre la nuit, vaincre le jour, le manque de toi
et ce froid qui s’abat sur moi quand les mots ne viennent pas…
Heureusement, le navire du sommeil finit toujours par venir
à travers les vents, les vagues et les étoiles
J’aime à penser que le navire ce sont tes bras aimants
me laisser porter sur les flots du temps
et les yeux fermés, fixer le petit point lumineux.
Alors je sais que le poème que je t’offrirai au matin
il s’appellera « Etoile »

SOlène
30/12/2020

***

LA NUIT DE L’AN*

Qui es-tu, ange déchu ou démon?
D’où viens-tu, de l’espace infini, d’un paradis perdu
de l’enfer, ou des brumes de l’imaginaire ?
Ô infernal tapage qui, bravant les interdits
m’arrache du plus doux des sommeils !
Tu te faufiles avec la fumée sortie d’un toit,
les odeurs d’un feu de bois et la cacophonie d’une fête clandestine
Puis tu montes comme un cantique de la terre jusqu’au ciel
Cette nuit, la première de l’an, la lune est absente
mais le ciel tout scintillant d’étoiles m’explique en un clin d’oeil
que les astres sont là pour rendre l’univers plus habitable
Il est loin le temps où un enfant naissait dans une étable
Pourtant à chaque crépuscule du soir, à chaque aube nouvelle
Venus, l’étoile du berger, éternellement revient
Cette aube si belle que nul, jamais n’atteint sans passer par le chemin de nuit
Me rendormir alors en paix toute entière,
sauf de cœur et d’âme sachant qu’au matin
j’aurai une minute supplémentaire de soleil
pour écrire le feu, le froid…
la flèche de Cupidon qui m’a transpercée
et tous les vœux que j’ai faits aux étoiles
en cette bruyante et brillante nuit de l’an.
Bonne année, mon amour !

SOlène
01/01/2021

*** 

 NUAGES*

Le vent de janvier pousse les nuages
Des pensées passent dans ma tête
Comme les nuages, je ne les retiens pas
Pieds nus malgré le froid – moins deux,
encore ce matin…
je marche sur le rivage, cheveux au vent, les yeux au ciel
Derrière moi, la vague efface la trace de mes pas
Mais rien n’y fait, j’ai l’horizon pour tout bagage
des désirs et des rêves dans un reste de sommeil
Je ne descends pas, c’est plus fort que moi
La tête dans les nuages, je pense au temps béni
où tu me disais – souviens-toi:
« ensemble ce n’est plus du tout la même notion du temps »
Pour nous, il est vrai que l’éphémère, c’était de l’éternité
Le vent poussait les nuages
Même celui sur lequel on vivait
laissant loin derrière sur le sable mouillé
les cœurs que nous venions de dessiner
et que la marée emporterait à jamais

SOlène
Écrit dans ma tête sans papier ni crayon
02/01/2021

***

DANS MA CABANE

C’est de l’autre côté de la frontière
à la lisière d’une forêt de sapin blancs
entre les grands espaces enneigés
d’où sort la fumée d’une cheminée
et l’infini du ciel où passent
des nuées d’oiseaux sauvages
au rythme des nuages

C’est une cabane de chasse isolée
avec à la fenêtre, de la lumière
quelque soit l’heure de la journée
ou parfois même de la nuit
Et à l’intérieur, un couple
Que l’on devine plus qu’on ne le voit
à travers la buée des vitres

Ce couple c’est toi et moi, dans ma tête
Les jours de grisaille et de frimas
Quand le vent du large souffle sur la côte
à faire pleurer la mer
et hurler de faim les mouettes
Alors j’écoute Purcell,  l’air du froid,
et je nous vois, nous aimer là-bas
à la lueur des flammes

C’est une cabane de chasse en bois
au bord d’un lac  gelé qui sert de miroir
à la lune ou au soleil, ou même encore
à un couple de promeneurs bien couverts
venus patiner au grand air jurassien
Ce couple c’est toi et moi
en paix avec la terre entière. 

SOlène
09/01/2021

***

Aujourd’hui sous le gris du ciel

Aujourd’hui sous le gris du ciel
je laisse partir celle que j’étais hier
pour devenir celle que je serai demain
Je laisse pleurer la mer,
se noyer les poissons
avec les larmes de mon corps, au fond
Et courir mon cœur d’enfant
qui défie le vent contraire

C’est vrai qu’on aurait pu, tu sais
On aurait pu s’aimer encore un peu
Ou bien d’amour fou comme au début
continuer à se dire des mots doux
douteux de mièvrerie
hurler nos maux à la pleine lune
se brûler les sens la nuit dans les dunes
ou mourir dans nos bras
de nos étreintes de soie
Mais voilà,
à l’aube d’un petit matin froid
on l’aura compris, toi et moi
l’amour s’en vient, l’amour s’en va
comme la marée toujours à son heure
qui n’est jamais la notre de toute façon
S’il est venu un jour avec tout le ciel et toute la terre
c’est de la même manière qu’il repart à tire d’ailes
sans demander son reste

Aujourd’hui sous le gris du ciel
en compagnie des mouettes rieuses
je sautille en chantant « L’ habanera »
A coeur joie, à m’en brûler la voix
Je me mens effrontément

Aujourd’hui sous le gris du ciel
J’ai l’océan et la vie, comme une page blanche
à perte de vue devant moi
Mais pour écrire quoi demain
si tu ne reviens pas ?

SOlène
12/01/2021

SOlène VOSSE 

Décembre 2020/Janvierc2O21

(Tous  droits réservés) 

Recueil en cours d’écriture… À suivre !

 « Au milieu de l’hiver j’ai découvert en moi un invincible été » sera donc le titre de mon deuxième recueil de poésie ( sortie prévue  fin juin 2021). Titre prêté par monsieur Albert Camus qui sait d’ores et déjà que j’en ferai bon usage…

Très belle semaine à  tous ! A bientôt sur vos blogs. 

SOlène

Coffee time… Un p’tit Caf’ with me ?

WHAT ELSE ?

ENFANT (S ) DE L’AMOUR *

 

23 réflexions au sujet de « Au milieu de l’hiver j’ai découvert en moi un invincible été (Recueil) »

  1. Ping : Si vous me cherchez… – LE MONDE DE SOLÈNE

  2. Je prends tous les cafés du monde avec toi rien que pour lire ces lignes qui me filent de frissons. Parfois il est bien l’invincible été, puis il disparait et la rudesse de l’hiver me prend par surprise et me déstabilise. Pourtant quelque part il y a toujours cette flamme.
    Belle et douce soirée Solène.

    Aimé par 1 personne

    • Re… Oui je suis passée sur insta ce matin. Tu as dû voir mon commentaire
      J’essaie d’être un peu plus régulière sur Insta et WP, mais sur Insta c’est comme sur Twitter, je suis toujours perdue.
      Merci en tout cas pour ta lecture et tes mots qui me touchent à chaque fois
      Au fait tu n’as pas encore reçu le recueil dédicacé ? Le Canada et l’Italie, ça ne m’étonne pas, mais Paris quand même, si.
      J’en ai encore qui partent aujourd’hui. La poste m’inquiète un peu
      Bisous, a plus tard

      J'aime

  3. On prend tout, comme d’habitude ! bizarrement quelques décalages entre la version que je reçois par mail et celle que je viens lire ici, les mystères de l’informatique sans doute 😉 Merci de ces partages.

    J'aime

  4. Ping : LE SERPENT QUI DANSE | L' AMOUR LA POÉSIE

  5. Merci SOLène pour un autre généreux partage. Je te dis toujours la même chose.
    Tes mots sont pour moi comme un air de violoncelle, c’est si touchant.,si plein d’émotion et de passion.
    Je t’embrasse. Très bonne journée.
    🎄💐♥️🌹😘

    Aimé par 1 personne

    • Bonjour Ugetse. Tu sais quoi ? Il m’arrive souvent de dire toujours la même chose à la même personne, dans mes commentaires. Et je me dis alors la même chose. 😊 Mais c’est tout simplement ce que l’on pense, ressent….
      Merci en tout cas pour tes lectures et tes mots en passant. Je t’embrasse également. Très belle journée de vendredi à toi aussi. 😘❤🌹

      Aimé par 1 personne

  6. Ping : FROID | L' AMOUR LA POÉSIE

  7. Ping : WINTERING ( Hivernage), suivi par « Schubert : Voyage d’hiver (Winterreise) – Je sais pas vous  | «L' AMOUR LA POÉSIE

  8. Ping : Aujourd’hui sous le gris du ciel… | L' AMOUR LA POÉSIE

  9. Ping : « Personne n’est poète ( Christian Bobin), S/ Maria Callas ( Opéra Arias… ) | «L' AMOUR LA POÉSIE

  10. Ping : NOS ÎLES DE NUIT – LE MONDE DE SOLÈNE

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