Franz, Frédéric, les autres et moi…

Une minute, j’allume une bougie pour l’ambiance, et je suis à vous…

Alors… bonjour tout le monde, d’abord. Ah! Que je vous dise: la scène que je vais vous raconter pour commencer, elle se passe à Nohant, la très très célèbre propriété de George Sand. Il s’agit d’une « réunion d’artistes » comme il est rare d’en rencontrer.. S’y trouvent donc, Eugène Delacroix, illustre peintre romantique de l’époque et « prince des couleurs », Pauline Viardot, sublime cantatrice, Bocage, grand grand acteur, ainsi que bien d’autres célébrités ( que nous autres, moins de 175 ans, n’avons pas pu connaître);  mais surtout,  surtout Frédéric Chopin, compagnon de la maîtresse de maison et son ami Franz Lirszt, ce « lion du piano » qui, lui, est venu de Paris, accompagné d’une étoile du grand monde parisien, la très très belle et très spirituelle Arabella; laquelle brille déjà en littérature…..

Le temps d’écouter un nocturne de Chopin (pendant que je me fais couler un bain)…
Imaginez: un soir de mai à Nohant. Il est entre onze heures et minuit, tout ce beau monde est réuni dans le grand salon…. Liszt joue un nocturne de Chopin. Chopin, lui, joue rarement en société; Liszt, lui, toujours. Bien ou mal, d’ailleurs. Car selon une habitude qu’il a prise, le brode à sa manière, y mêlant des trilles, des trémolos et des points d’orgue ( qui ne s’y trouvent évidemment pas)….
Et voilà notre Chopin qui commence à montrer des signes d’impatience. Puis, à un moment, j’y tenant plus, il s’approche du piano et dit à Liszt:

– Je t’en prie, mon cher, si tu me fais l’honneur de jouer un morceau de moi, joue ce qui est écrit, ou bien joue autre chose; il n’y a que Chopin qui ait le droit de changer Chopin.

– Eh bien ! Joue toi-même ! Répond Liszt, un peu piqué quand même.

– Volontiers, dit Chopin à l’instant où la lampe fut éteinte par une phalène qui venait de s’y brûler les ailes.

Quelqu’un voulut la rallumer.  » Non ! s’écria Chopin; au contraire, éteignez toutes les bougies; le clair de lune me suffit… Et il se mit à jouer…

Il joua une heure entière devant un auditoire qui, en muette extase, osait à peine respirer. Aussi lorsque l’enchantement finit, les yeux baignés de larmes, Liszt serra Chopin dans ses bras:

– Ah ! Mon ami, tu avais raison ! Les œuvres d’un génie comme le tien sont sacrées; c’est une profanation d’y toucher. Tu es un vrai poète et je ne suis qu’un saltimbanque.

Euh… je m’aperçois que ce qui ne devait n être qu’une courte introduction tient déjà la place d’un billet ( et ce n’est pas fini !). Et puis est arrivé le moment de me glisser dans dans mon bain moussant aux effluves de rose. Mais pas sans mon livre, Chopin par Liszt. Je me suis endormie avec eux ( et les autres), je me réveille avec eux…. 278 pages passionnantes que je ne vais pouvoir lâcher qu’à regret – je le sens déjà…

Dans le bain, vous y êtes aussi, je suppose. Allez, on continue ?

📖

… « Malgré le charme qu’il reconnaissait à quelques unes des mélodies de Schubert, il n’écoutait pas volontiers celles dont les contours étaient trop aigus pour son oreille, où le sentiment est comme dénudé, où l’on sent pour ainsi dire, palpiter la chair et craquer les os sous l’étreinte de la douleur. Toutes les rudesses sauvages lui inspiraient de l’éloignement. En musique comme en littérature, comme dans l’habitude de la vie, tout ce qui se rapproche du mélodrame lui était un supplice ». (Extrait de Chopin par Franz Liszt, page 222)…

Chopin, Liszt, ces deux noms prestigieux réunis dans cet ouvrage évoquent, avec ceux de Berlioz et de Paganini, l’une des plus brillantes périodes : le romantisme musical.

Un musicien se penche sur un de ses contemporains : la manière d’être de Chopin au regard de son instrument, l’originalité de son inspiration musicale et l’apport qu’elle recevait d’un sentiment national érigé à l’état de religion, les caractéristiques de son interprétation, la compréhension d’un style et d’un lyrisme sans précédent, les secrets d’une sensibilité créatrice. ©Electre 2021

… « Madame Sand entendit souvent parler à cette époque, par un musicien ami de Chopin, et l’un de ceux qui l’avait accueilli avec le plus de joie à son arrivée à Paris, de cet artiste si exceptionnel. Elle entendit vanter plus que son talent: son génie poétique; elle connut ses productions et en admira l’amoureuse suavité. Elle fut frappée de l’abondance de sentiments répandue dans ces poésies, de ces effusions de cœur d’un ton si élevé, d’une noblesse si distinguée. » ( Extrait de Chopin par Franz Liszr, page 234)

(… )

A partir de 1848, les années, que dans la vie de Liszt, on appelle « la période de Weimar » furent pour le musicien d’une fécondité extraordinaire.
Jusqu’en 1859, tout en composant ses grandes œuvres, les Poèmes symphoniques, Faust, Dante, le Christ, Sainte Élisabeth, la Messe de Gran et pour piano, deux concertos, une Sonate,et d’autres œuvres de moindre importance, Liszt prit, grâce à sa position de kapellmeistet grand-ducal « extraordinaire », dans l’ancienne ville de Goethe, la tête du mouvement musical moderne. Il fut, au milieu du siècle dernier, l’initiateur de ce qu’on appelait ( ironiquement), « la Musique de l’avenir »… « la musique des trois grands incompris », Berlioz, Liszt, Wagner.
Liszt découvre et encourage les jeunes talents, se devouant à Wagner, offrant l’hospitalité à Berlioz ( pour ne parler que des plus grands).
En février 1849, Liszt met au programme le Tannhaüser; en 1850, pour les fêtes du centenaire de Goethe, il crée le 28 août Lohengrin, et rédige les brochures sur ces deux œuvres de Wagner, sur la Fondation Goethe ( parue en mai l’année suivante) et sur F. CHOPIN: toutes trois en français.

Autour de Liszt et de la Contesse dAgoult, de Chopin et de George Sand, toute une littérature est éclose, Balzac ( Beatrix ou les Amours forcés), George Sand aussi bien sûr ( Les Lettres d’un voyageur, Horace…), entres autres ( j’essaie de ne pas faire trop long)…

Un proche de George Sand, Charles Rollinat écrira:

Litszt était « le véritable lion du piano ». Tous les plus grands artistes interrogés à ce propos ont eu cette même réponse:  » Oh!’Liszt, c’est notre maître à tous ». Chopin excepté . Cet « excepté Chopin » nous ramène à  la scène du début de billet:

– Allons donc ! reprit vivement Chopin; nous avons chacun notre genre, voilà tout. Tu sais bien que personne au monde ne peut jouer comme toi Weber et Beethoven. Tiens, je t’en prie, joue-moi l’adagio en ut dièse mineur de Beethoven, comme tu sais le faire quand tu veux.

Liszt joua cet adagio en y mettant toute son âme. Ce n’était plus une élégie, c’était un drame. Pour autant, Chopin qui crut avoir éclipsé Liszt ce soir- là, s’en vantait en disant:  » comme il est vexé ! ( textuel). Sauf que Liszt l’apprit, et l’artiste spirituel qu’il était s’en vengea 4 ou 5 jours plus tard, à la même heure, dans le même salon. Alors, après avoir fait éteindre toutes les lumières pour que l’obscurité soit totale, Liszt joua toutes les compositions que Chopin avait joué lors de cette mémorable soirée dont je vous ai parlé au tout début. Il en fit une si parfaite, si merveilleuse interprétation qu’il était impossible de ne pas s’y tromper. Et bien sûr, tout le monde s’y trompa.

– Tu vois que Liszt peut être Chopin quand il veut; mais Chopin pourrait-il être Liszt ?

C’était un défi. Mais que Chopin ne voulut pas ( ou n’osa pas ) relever. Liszt était vengé.

 

 

Maintenant pourquoi terminer mon billet sur ce Requiem de Mozart ?

Parce que « l’admiration pieuse de Chopin pour le génie de Mozart, lui fit demander que son Requiem fût exécuté à ses funérailles; ce vœu a été accompli. Ses obsèques eurent lieu à l’église de la Madeleine, le 30 octobre 1859″… extrait de  » Derniers temps, derniers instants » ( à la fin du livre »); où bien des lignes écrites de la main de Liszt m’ont fait monter les larmes. Entres autres:  :

Un convulsive somnolence dura jusqu’au 17 octobre 1849. Vers deux heures l’agonie commença, la sueur froide coulait abondamment de son front; après un court assoupissement, il demanda d’une voix à peine audible: « qui est près de moi? ». Il pencha sa tête pour baiser la main de M. Gutmann qui le soutenait, et rendit l’âme dans ce dernier témoignage d’amitié et de reconnaissance : il expira comme il avait vécu, en aimant ! – Chopin de Franz Liszt…

Oh ! Les premières violettes sauvages du marais… A faire sécher pour les mettre entre les pages De mes livres de chevet…

Ma maison étant en (gros) travaux de rénovation et d’aménagement jusqu’au 5 mai, cela me prend beaucoup de temps et d’énergie. Ce qui me tient toujours plus ou moins eloignée de la blogosphère et des réseaux sociaux; mes seuls vrais moments de détente, étant le matin tôt et le soir: un bon livre ( Chopin par Liszt était dans ma PAl depuis un sacré bout de temps) et de la musique; classique pour que l’enchantement soit total. Désolée, donc,  de ne briller que par mes absences répétées. Et surtout merci à vous qui restez fidèles à mon blog, malgré tout.

Belle journée à tous, à bientôt.
Bien à vous
SOlene

29 réflexions au sujet de « Franz, Frédéric, les autres et moi… »

    • Bonjour Princecranoir

      J’ai adoré ! Je n’avais pas, mais alors pas du tout envie des les quitter.
      Et encore, j’ai fait court – obligée.
      Ah oui, ça fait du bien ( oublier la Covid, entre autres)
      En tout cas, grand MERCI à toi pour ta lecture et ton commentaire. Belle journée, à bientôt. Au plaisir de te lire.

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    • C’est le miracle de la passion,Hélène. Ma passion pour Liszt et pour Chopin. Un moment comme j’ai passé avec eux,ça se partage.
      Et puis, tu sais, je me suis endormie très tôt après quelques pages de lectures. Donc j’étais réveillée très tôt. Trop tôt pour faire quoi ce soit dans la maison. Alors j’ai écrit ce billet. Trois cafés plus tard, il était fini.
      Gros bisous.

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  1. Magnifique billet sur Liszt et Chopin, la rivalité dans l’amitié.
    Comme on aurait aimé être présent à cette soirée à Nohant, chez Georges Sand.
    Tu me donnes envie de le lire, ton Chopin par Liszt, et un livre de plus sur ma PAL !
    Bonne journée, SOlène.
    (tu m’as fait penser en lisant ce billet que j’en ai un sur « Béatrix » de Balzac en attente de publication 🙂)

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  2. Tu sais, comme je les aime, les deux. Alors je ne me suis pas contentée de lire, je les ai écoutés. Beethoven, Mozart aussi…. ce fut de grands et beaux moments. Et ce matin, à mon réveil, le billet ( pourtant pas prévu) s’est imposé.
    Je t’en avais parlé, je crois de ce livre. J’en ai encore un à lire de mon Franz Liszt.
    Bonne journée à toi, également. A plus, J-L.

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  3. Et bien quel beau voyage auquel tu nous convies Solène! Il y a de l’art, de la passion, de la poésie et cette musique qui, pour toujours, est belle, soignée, aventurière, audacieuse, pleine de vie.
    Bon courage pour les travaux et à très vite.
    Je t’embrasse.
    Marie

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    • Oh ! Merci petite Marie. En ce samedi bien triste de pluie et temps aussi gris que frisquet, c’est un plaisir que de lire tes mots.
      Les travaux ? Il y en a pour jusqu’au 5 mai, et j’en ai déjà assez. Le bruit, la poussière, les aller et venues des ouvriers, ma maison en chantier… Pas très agréable à gérer. Mais après ce sera super. Et ça vaut la peine.
      Cela dit, d’être retardée dans mes projets ( pour le recueil 2, entre autres) me « perturbe » quand même un peu. Sans parler du (des) doute (s) qui m’envahit ( issent), parfois. Je crois que la cure de silence (hors des horaires de travaux) et de solitude ( qu’il va falloir « doser »), tout ça tout ça… 😏 Mais j’en suis consciente et vais très vite y remédier.
      Tout va bien, sinon ?
      Bon week-end à toi, bisous et à très vite.

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  4. Ping : Chopin par Hélène Grimaud et Franz Liszt – LE MONDE DE SOLÈNE

  5. Comme nos amis, j’aurais bien volontiers assisté à la scène décrite et profité des musiques de Chopin et de Liszt. Autant, j’ai tenté de me frotter à Chopin et sa main gauche que je n’ai jamais osé fréquenté les partitions de Liszt.

    Bon courage pour tes travaux.
    Merci pour ce beau billet et belle journée.

    Je t’embrasse,
    Régis

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    • Bonjour Régis

      Je ne sais pas comment fonctionne WordPress, mais je ne reçois pas toujours toutes les notification. Et pourtant ma boîte Gmail n’est envahie que de ça, natifs WP, FB etc, pubs,pétitions ( a signer que je ne signe pas)… Bref, je n’ai pas eu de notif pour ce comm’ qui m’a échappé.
      Aussi merci ( mieux vaut tard que jamais)
      Merci pour ta lecture et ta fidélité à ce blog malgré mes absences répétées. J’espère que tu vas bien.
      Prends soin te toi, à bientôt 😘❤🌹

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      • Bonjour Solène,

        pour ma part, je fuis les notifications par mail. Je n’utilise que le lecteur WordPress, au moins pour les blogs WP.

        Pour cela il faut aller sur le Lecteur WP, Faire Abonnements / Gérer et pour chaque abonnement, cliquer sur « Réglages », cocher « M’informer des nouveaux articles » et décocher les deux autres (« M’informer des nouveaux articles par mail » et « M’envoyer de nouveaux commentaires par mail »).

        Ainsi, au moins pour WP, plus de mail. Je vais dans WP quand je veux et je garde la maitrise. Enfin, je le crois…

        La mise à jour au départ pour tous les abonnés est un peu lourdingue, car il faut passer sur chacun d’entre eux. Il n’y a pas de possibilité pour faire tout le monde en une fois.

        Ensuite, il faut penser à faire cela pour les nouveaux abonnés.

        Je ne dis pas que c’est miraculeux mais cela me convient.

        Tout va bien. Je récupère et m’améliore de jour en jour. J’ai eu l’information du début de l’immunothérapie. Ce sera le mardi 23 mars.

        Vendredi matin, je vais au labo pour faire les analyses qui vont bien. Dans la foulée, nous fonçons sur Nevers passer le week-end avec Paul.

        L’immunothérapie se passe par une injection, faite en milieu hospitalier (Foch à Suresnes qui me suit depuis belle lurette). A mon arrivée, ils récupèrent les résultats d’analyse et fabriquent le produit en fonction. L’ensemble, préparation et injection durent trois ou quatre heures…

        Je reste connecté à ton blog et à toi. Une forme d’addiction… 😉… dont je n’ai aucune envie de me passer !

        Je t’embrasse fort, en espérant que ces travaux ne te soucient pas trop… mais j’ai compris que ce n’était pas évident…

        A Bientôt, ma chère Solène.
        😘❤🌹

        Aimé par 1 personne

      • Re re re 😊 comme je te disais: tellement contente d’avoir lu ces bonnes nouvelles. Alors bien sûr, l’hospitalisation pour l’injection, ce sera peut-être un peu contraignant, mais je pense sincèrement que ça vaut la peine.

        Je suis tellement prise par ces travaux ( et pas que) qu’il m’arrive de culpabiliser d’être si peu présente sur la blogo. Du moins pour les plus proches amis lecteurs ( ceux celles avec lesquelles j’échange). Je fais de mon mieux, mais en ce moment, j’ai bien du mal à suivre.
        Sand se remet tout doucement ( et sûrement, j’espère bien). A la courtisone, antibiotiques ( ça diminuerait la charge virale), Ventoline… Alors que Sophie ( tombée malade en même temps) a repris le travail depuis déjà la semaine dernière. Mais quelle saloperie ce virus !!!
        Au fait, tu as pu te faire vacciner ? Parce qu’ils font une vaste propagande à la tv et dans la presse écrite, mais… l’impression que ça ne suit pas partout, aussi bien qu’ils le prétendent.
        Sois prudent, prends soin de toi, je ne te le répéterai jamais assez.

        A tout bientôt, mon cher Régis. Des bisous, encore des bisous. 😘❤🌹

        Aimé par 1 personne

      • Non, pas encore vacciné le Regis. Les rares fois où j’ai trouvé de la place, je n’ai pas voulu que d’éventuelles réactions violentes m’empêchent d’aller voir mon chirurgien à Foch.

        Je vais appeler mon oncologue aujourd’hui, pour savoir si Sylvie peut venir pour l’injection, surtout pour écouter avec moi ce qu’elle me dira (l’oncologue est une dame) sur ce nouveau traitement. J’en profiterai pour lui demander ce qu’elle pense du vaccin versus l’injection.

        Si elle me donne le feu vert, je passerai par mes pharmaciennes préférées.

        Multiples bisous. 🌹❤️😘

        Ne culpabilise pas. Fais ce que tu as à faire.

        Aimé par 1 personne

  6. Bonjour Solène,
    C’est vrai que c’est un beau billet. Chopin et Liszt, ce sont les deux premiers pianistes romantiques et stars du piano. L’un mourra de maladie tandis que l’autre, après avoir été franc-maçon pendant quatre ans, deviendra abbé. Deux parcours atypiques pour deux êtres d’exception.
    Amitiés
    John

    Aimé par 1 personne

  7. Une ambiance fort romantique et, vu la façon dont est narré cette soirée on se croirait au milieu de ces personnes à les observer et les écouter.
    Et toi dans tout ça qui te laisse bercer par des notes et adoucie par la mousse de ton bain. Y a-t-il le champagne en plus ?
    Malheureusement tu es plongée dans ton bain et tu nages totalement dans ton livre au point d’en être un des personnages.

    Aimé par 1 personne

    • Non, Yann, le champ est dans le frigo. Une demie bouteille pas ouverte. Je ne bois jamais seule. Même pas dans un bain moussant aux effluves de rose. 😀

      Quant à être un des personnages ? Il est vrai que j’aurais ( peut-être) aimé cotoyé Liszt et Chopin, George Sand également, et – pourquoi pas, inspirer Balzac pour sa comédie humaine, comme le couplé formé par Liszt et Marie et George Sand dans Béatrix…
      C’était l’époque du grand romantisme, la notre me paraît si moche avec la Covid tout ça…

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