MON AMOUR AU BOIS DORMANT

« A quatre heures du matin, l’été,
Le sommeil d’amour dure encore.
Sous les bosquets l’aube évapore
L’odeur du soir fêté

Arthur Rimbaud, Bonne pensée du matin…

MON AMOUR AU BOIS DORMANT

J’ai cueilli pour toi ces vers du poète Rimbaud,
à l’aube d’aujourd’hui qui promet d’être beau
Je les ai cueillis comme des pensées tout juste écloses
sur le terreau ressassé de ma mémoire
qu’une nuit d’étoiles a rafraîchi.

Dans la rosée des petites choses,
ils ont la couleur rose bleuté du ciel,
le goût sucré du miel étalé sur le pain,
celui salé du beurre à la fleur de sel;
et du café au lait qu’on boit, debout
comme ça, devant la fenêtre ouverte
sur la vie qui nous sourit tout à coup
à travers les blonds rayons du soleil.
Même qu’à un moment incertain,
je crois entendre ta voix.
Mais c’est le vent en passant sur les marais salants…
Alors toi qui crois peut-être que je t’oublie,
si tu écoutes le silence, il te dira que non,
mon amour au bois dormant t’attend.
blotti quelque part au fond de moi
où quelque chose me dit que,
si je pense encore à toi, c’est
parce que le coeur est rebelle.
Il a ses raisons
que la raison jamais ne comprendra…

SOlène
12/08/2021
( Tous droits réservés)

Laisse-toi emporter sur le bateau de tes rêves….

L’amour est spontané. Il surprend et envahit, il ne raisonne point, il n’a pas besoin de s’interroger, ni de s’entourer de prévisions, de plans d’attaque et de projets de retraite ; il se trahit, et c’est alors qu’il s’impose. – Teverino de George Sand….

15 réflexions au sujet de « MON AMOUR AU BOIS DORMANT »

  1. Un cerveau vibre jusqu’à 65 cm
    Un cœur vibre jusqu’à 3m50
    Un ventre vibre jusqu’à 1 km
    Pour les médecins chinois le cerveau était un organe secondaire
    Le cœur et le ventre étaient premiers !
    « si je pense encore à toi, c’est
    parce que le coeur est rebelle.
    Il a ses raisons »
    Ces raisons qu’un cerveau ne peux pas comprendre !

    Aimé par 1 personne

  2. Mon épouse s’inquiète, et pourtant c’est elle qui me connaît le mieux.

    «Ne sais-tu pas, ô princesse du foyer, que par mes chevauchées

    à travers le pays, j’assure la sécurité de la tribu ?

    J’affronte sans peur le défilé de la mort,

    et je défends les femmes au jour de terreur.

    Poème de L’Émir Abdelkader(Algérie)

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