LUMIÈRE D’AUTOMNE…

Photo mise en avant: Lever de soleil sur le pont de Ré….

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d’orange…Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront. (Aragon)….

LUMIÈRE D ‘AUTOMNE

Le samedi matin
je bois mon café au lit
une moustache de lait
autour de mes rêves
les cheveux devant les yeux
je ne vois que du bleu
celui du ciel…
Puis dans le bleu du ciel,
les nuages qui passent
comme la caresse du vent
sur l’océan
Ou même encore
le blond soleil sur mon corps
qu’il pénétre de ses rayons
Et c’est si bon
que je ne suis plus
que ce corps
qui se baigne
dans l’or
de sa douce
lumière d’automne

SOlène
23/10/2021
© Tous droits réservés – 2021

WHAT ELSE ?

 

.... Legends of the fall/Légendes d’automne: film américain réalisé par Edward ZWICK d’après une nouvelle de Jim Harisson/BO James HORNER…

 

9 commentaires sur “LUMIÈRE D’AUTOMNE…

  1. C’ETAIT L’AUTOMNE

    C’était l’automne sur l’ile comme ailleurs
    Le vent soufflait fort dans les dunes
    Ses longs cheveux mouillés par les embruns
    Elle marchait pieds nus sur le rivage

    Entre le grondement du ciel, le cri des mouettes
    Et la rumeur de la mer aux couleurs des mauvais jours
    Je voyais son ombre, ombre de mon ombre
    Se confondre avec celle des nuages et l’écume
    Qu’en se retirant les vagues laissaient sur le sable mouillé

    Elle est rentrée au village sans se presser
    Quand on a grandi sur une île et fait de l’océan son élément
    On ne craint pas les tempêtes, ni les marées d’équinoxe
    Comme les vagues, sans arrêt on déferle, se brise, se ramasse
    Puis on repart de plus belle.
    Bien sûr que l’amour c’est casse-gueule
    Qu’il nous couronne comme il nous crucifie
    Mais sans amour on n’est rien
    Qu’on en rit qu’on en pleure, c’est aussi ça se sentir exister.

    Des odeurs de feu de bois, de pommes au four et de pommes de pin
    dont on ne fait qu’une flambée dans les blanches maisons aux volets verts fermés…
    C’etait l’automne dehors comme dans les abysses de mon cœur
    La nuit tombait déjà, je savais qu’il me faudrait écrire encore
    Pour régler la boussole de mon âme
    Ne serait-ce qu’au prix de quelques larmes
    Qui la laveraient de ses ambiguïtés

    Fiction, réalité ?
    La question ne se pose même pas
    Puisque c’est l’écriture ma réalité

    C’était l’automne, le vent n’a jamais été aussi froid que ce soir-là
    quand j’ai écrit APPELONS ÇA L’ESPOIR * le premier poème de ce qui serait mon premier recueil de poésie. Le printemps reviendra, il revient toujours*

    SOlène

    Extrait de  » Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été », mon deuxième recueil paru hier.

    © Tous droits réservés – 2020/ 2021

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