« Douce nuit, le chant de Noël qui réconcilie tout le monde »

Humeur du moment

Merci à Hélène pour cette si jolie photo prise cette nuit du 24 au 25. J’adore ! 🤩

Un magnifique reportage Arte

( à  voir en replay)

Le chant de Noël « Douce nuit » a deux cents ans, mais c’est seulement il y a un siècle qu’il est devenu réellement populaire lorsqu’il parvint, en 1914, à interrompre la guerre des tranchées lors d’une trêve de Noël entrée dans l’histoire.

Poème du prêtre Joseph Mohr mis en musique en 1818 par Franz Xaver Gruber, le chant de Noël « Douce nuit » affiche fièrement ses deux cents ans, mais c’est seulement il y a un siècle, à la faveur d’un épisode célèbre de la Première Guerre mondiale, qu’il est devenu réellement populaire. Aujourd’hui traduit dans plus de trois cents idiomes du monde entier, cet hymne a en effet inauguré, le 24 décembre 1914, une incroyable nuit de trêve dans les tranchées, observée spontanément par les troupes allemandes, françaises et britanniques. De Salzbourg à New York en passant par Londres et Berlin, le documentaire part sur les traces d’une chanson entrée en 2011 au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Clic ICI

Magique ! 

WHAT ELSE ? 

Sur France Musique…. 

🎧

 

Douce nuit, sainte nuit !
Dans les cieux ! L’astre luit.
Le mystère annoncé s’accomplit
Cet enfant sur la paille endormi,
C’est l’amour infini ! x2

Saint enfant, doux agneau !
Qu’il est grand ! Qu’il est beau !
Entendez résonner les pipeaux
Des bergers conduisant leurs troupeaux
Vers son humble berceau ! x2

C’est vers nous qu’il accourt,
En un don sans retour !
De ce monde ignorant de l’amour,
Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours ! x2

Quel accueil pour un Roi !
Point d’abri, point de toit !
Dans sa crèche il grelotte de froid
O pécheur, sans attendre la croix,
Jésus souffre pour toi ! x2

Paix à tous ! Gloire au ciel !
Gloire au sein maternel,
Qui pour nous, en ce jour de Noël,
Enfanta le Sauveur éternel,
Qu’attendait Israël ! x2

 

Joyeux Noël !

MON PETIT MOMENT DE POÉSIE MATUTINALE

Humeur du moment

« Oursi Ourson Ourzoula
Je voudrais que tu sois là
Que tu frappes à la porte
Et tu me dirais c’est moi
Devine ce que j’apporte
Et tu m’apporterais toi

C’est dimanche il est 8 heures
Et je ne veux pas sortir
Et je m’ennuie à mourir
Alors je t’écris mon ange
Une chanson du dimanche
Une chanson pas très drôle
Mais on y ajoutera
Mardi soir un grand couplet
Viens dormir sur mon épaule
Et on ne dormira pas. »

 

 

Oursi ourson ourzoula
Je voudrais que tu sois là
que tu frappes à la porte
Et tu me dirais c’est moi
Devine ce que je t’apporte
Et tu m’apporterais toi

Depuis que tu es partie
j’ai de l’ennui tout autour
ça me ravage le foie
beaucoup mieux qu’un vrai vautour
Et je ne sais plus quoi faire
Alors j’ai pris tes photos
je les pendues au mur
Et j’ai dit regardez-moi
avec vos yeux d’autre part
Ce sont les seuls yeux du monde
Dans lesquels j’ose le voir

Le Bärchen était au mur
Et il s’est mis à pleurer
parce que j’étais si triste
il voulait me consoler

Les autres peuvent me dire
des choses, des choses, des
choses mais que j’oublie vite
toi je sais ce que tu dis
Je me rappelle ta voix
Je me rappelle tes mots

Je t’ai suivie à la gare
je suis monté dans le train
mais il est parti tout seul
Tu disais que je m’en aille
pour ne pas que je m’ennuie
en attendant sur le quai

Plus jamais une seconde
plus jamais sans te toucher
savoir que tu es si loin
ne pas pouvoir y aller
mais comme un pauvre imbécile
Je disais pour quelque jours
se séparer, c’est facile
après tout, s’il arrivait
que tu partes en tournée

Il faudrait nous habituer
mais tu vois si j’étais bête …
Car on ne s’habitue pas
à crever, même en six mois.

Oursi Ourson Ourzoula
Je voudrais que tu sois là
Tes talons dans l’escalier
feraient le bruit que je guette
et tu serais dans mes bras

C’est dimanche, il est huit heures
Et je ne veux pas sortir
Et je m’ennuie à mourir
Alors je t’écris, mon ange
Une chanson du dimanche
Une chanson pas très drôle
Mais on y rajoutera
Mardi soir, un grand couplet
Viens dormir sur mon épaule
et on ne dormira pas

Boris Vian, extrait de Berceuse pour les ours partis. 1951

Bärchen : Ourson ou petit ours en langue allemande

Boris Vian aimait bien surnommer sa femme Ursula Kübler « Ourson ».C’est donc à  elle qu’il adresse cette adorable déclaration  d’amour. Mais cette berceuse restera dans le bureau de Boris Vian pendant des années. Ce n’est qu’après la mort de Boris Vian  qu’Ursula Vian découvrira cette chanson d’amour. Et elle sera  publiée pour la première fois en 1976 dans la revue Obliques.

WHAT ELSE ?

Le temps de terminer ce billet commencé ce matin, et mon café est froid ( pour ne pas changer) .

Et vous savez quoi ? Je vous emmène jusqu’à l’appartement parisien de Boris Vian., où  je vais vous laisser pour une visite des lieux bien sympathique.

Belle journée, à  plus tard.